25 febrero 2008

Juste d’y penser…, les frissons reviennent

19 febrero 2008

Mon pays, ce n’est pas mon pays, c’était juste toi !

Je sais que tu ne le lis jamais. Je sais que ce n’est pas parce que tu t’en calice de ce que j’écris, c’est uniquement que ça ne t’intéresse pas de tout.

Il faut que je te le dise. Je suis en colère pour ce que tu es en train de nous faire.

Je suis déçu.

J’ai peur.

Je suis énormément triste.

Ce n’est pas parfait, je sais mais, est-ce que quelque chose est parfaite ?

Il semble que finalement je t’ai perdu, malgré touts mes efforts.

Il semble que tu ne veux pas voir ce que nous avons construit ensemble.

J’espère que le temps te donnera la raison et qu’un jour on se trouvera par hasard avec ce qu'on cherchait depuis longtemps.

J’ai de la difficulté à y comprendre...

C’est certain que je vais pleurer pour toi, mais tu ne le verras pas parce que c’est toi qui m’appris à ne jamais montrer mes sentiments.

Pour tout ça, merci !

05 febrero 2008

La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.
Julien Green